Il existe un lien  instinctif entre l'humain et toute autre forme de vie. Aujourd'hui, la science est en mesure de prouver que le lien curatif  existant entre nature et nous est bien plus puissant que ce que notre culture nous a amené à le penser jusqu'alors.

Une peur atavique nous a éloignée de la nature.

Or, d'après de nombreuses études menées depuis 1972, celle-ci est source de multiples bienfaits tant physiques que psychiques chez les petits comme les grands et dans de nombreux contextes (lieu de travail, hôpital, école, centre d'incarcération, etc.).

Parallèlement, l'hypothèse du développement du "syndrome de manque de Nature" précise l'analyse et les facteurs de risques engagés.

Mesurer et ressentir notre interdépendance avec elle est indispensable pour mieux la respecter et se respecter soi. Un lien vital, pas seulement physique mais aussi psychique, nous relie à la nature.

La solution à la crise écologique se trouverait-elle autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nous ? Comment renouer ce lien, mis à mal par la vie dite "moderne" ? 

L'écopsychologie nous invite à repenser et explorer notre rapport à la Nature et ses effets sur notre psychisme comme sur notre rapport à l'Altérité, à la Nature.

Notre approche et pratique s'ancrent dans la pensée en  écopsychologie, sylvothérapie et dans les savoirs vernaculaires des peuples racines.

Par une transmission de savoirs et de pratiques en écopsychologie nous proposons d' aider les organisations, individuels adultes et enfants,  à faire ce travail de réconciliation.

 

Par le contact direct avec la nature, par son "façonnage", par son balayage des oripeaux de mon ego, 
j'expérimente, dans le creux brut de l'essence, la présence d'une ressource puissante et humble.
Je la sens vaste, propice à la reliance, la compassion, le sentiment d'interdépendance, la coopération, et ...à ma réalisation. 
 Note prise au cours d'une immersion personnelle en Nature