Psychologue clinicienne et ingénieure de projet (éducation et formation), Julie s'engage en tant que chargée de projet  au sein de différentes ONG/Solidarité Internationale. En parallèle de cet engagement au sein de la société civile, elle se passionne pour le sujet de l'Ecopsychologie et de l'Ecologie profonde puis plonge dans sa propre initiation de reconnexion à la Nature. Pour cela, et parce que animée d'un vif sens du respect des ainés et de la puissance du linéage, garde fou de l'intégrité d'une vision/pratique/culture,  elle s'accompagne de la formation et du mentorat de femmes et d'hommes représentants de traditions de sagesse au linéage non interrompu ( bouddhisme, lakota, celtique, aymara).

 

Egalement formée à différentes pratiques de reliance à l'autre (Gouvernance partagée -sociocratie-holacratie-gouvernance organique, intelligence collective) et à la nature (Shinrin yoku, Sylvothérapie, Travail qui relie, 8 Shields), elle crée l'organisation La canopée bleue et la Voie du sensible, pour contribuer à restaurer un lien conscient entre l'humain et la nature.

Elle est également auteure et anime des espaces d'échange (conférence/partage) sur le sujet de la relation entre l'humain et la nature.

Convaincue que la connexion ne se facilite que si nous l'avons nous même ré enclenchée, elle poursuit son exploration intime  immersive.

Grâce à l'ensemble de ses compétences, et de sa sensibilité, elle développe le programme d'activités de l'organisation.

Interview : Ethicratia TV

"Les acteurs du nouveau monde"

Parcours, vision, pratiques

Les arbres dans le vent

Interview 

"Qu'est ce qu'un bain de forêt ?"

En 4 questions

Une pratique animée d'une posture professionnelle

Il est aujourd'hui évoqué le terme de facilitation qui se substituerait ou viendrait en alternative de l'animation, du coaching, de l'accompagnement.

Une nouvelle approche relationnelle permet de se transformer tout en transformant le monde, de se centrer sur et écouter sensiblement ce qui émerge au sein d'un groupe et de sa rencontre avec la nature plutôt que sur un contenu prédéfini.

Cette posture s'invente ou plutôt se formalise aujourd'hui. Prenant appui sur le redéploiement du principe féminin en chacun.e, l'approche se veut plus organique, proche des rythmes du vivant, à l'écoute de ce qui vient, tendu vers un potentiel de transformation du monde.

 

La facilitation comprend un mélange de techniques, mais elle est avant tout affaire de posture intérieure et de connexion à soi, à l'autre et à la nature. Elle comporte une part de postures engagées dans des relations qui se veulent nourricières et bienveillantes, elle est adaptée à un moment de transformation du monde dont personne ne sait précisément comment il va advenir.